Le PARN, association majeure d’interface entre la communautés scientifiques, les acteurs institutionnels et opérationnels de la gestion des risques sur le massif alpin, était heureux d’être présent, ces 26 et 27 mars, pour échanger dans le cadre des journées scientifiques 2026 du programme PEPR IRIMA.
Les questions qui sous tendent ces 2 jours : quelle intrication des risques multiples et de leurs effets en cascade ? Quelles approches scientifiques pour en construire une vision intégrée ? Quelles convergences et tensions entre politiques d’adaptation au changement climatiques et réduction des risques de catastrophes ?
Deux tables-rondes de grande qualité ont permis aux différents points de vue de s’exprimer :
Table-ronde 1 : Construire des sciences des risques intégrées : défis et difficultés
Karine Adam (Ineris), coordonnatrice du projet Risques NaTech.
Jean-Christophe Calvet (Météo-France), coordonnateur du projet Risques climatiques.
Anne Le Friant (IPGP/CNRS), coordinatrice du projet Risques Outre-mer.
Stéphane Guillot (CNRS), délégué CNRS à la transition environnementale et la gestion des risques.
Masa Kageyama (CNRS), co-directrice du PEPR TRACCS.
Table-ronde 2 : Recherche, expertise et action publique : quelles nouvelles perspectives pour une réduction durable des risques de catastrophes ?
Stéphanie BIDAULT (AMF), Responsable de la prévention des risques et gestion des crises à l’Association des maires de France et des Présidents d’intercommunalité.
Elsa Cortijo (CNRS), Directrice exécutive de l’agence de programme Climat, biodiversité et sociétés durables.
Mathilde Gralepois (Université de Tours), Professeure d’Université en aménagement-urbanisme.
A retenir donc comme enjeu majeur de ces journées pour le PARN : la nécessaire intégration des risques en proposant de nouveaux paradigmes…un sujet qui doit aller nous chercher, tout acteur confondu- de la science aux territoires-, dans nos pratiques au quotidien.