Réf. RTM-Requillart 2007 - C1

Date
Titre
Auteur(s)
03/07/2007
Changement climatique et risques naturels en montagne : incidences possibles - Contribution des services RTM à la réflexion du PGRN
Jean-Pierre Requillart

Mots-clés
Changement climatique, risques naturels, Service de Restauration des Terrains en Montagne (RTM), constats et réflexions.

Organisme(s) / Contact(s)
DN RN – RTM, Direction technique RTM

Références des études sur lesquelles porte le commentaire
Voir Références bibliogrphiques en bas de page

(1) - Paramètre(s) atmosphérique(s) modifié(s)
(2) - Elément(s) du milieu impacté(s)
(3) - Type(s) d'aléa impacté(s)
(3) - Sous-type(s) d'aléa
Températures
Précipitations
Couverture végétale
Erosion
Aléas torrentiels - Mouvements de terrain - Avalanches - Aléas glaciaires Laves torrentielles - Charriage - Eboulements

Pays / Zone
Massif / Secteur
Site(s) d'étude
Exposition
Altitude
Période d'observation
France Alpes        

Commentaire

Cette contribution [également disponible en PDF] est un document de travail relativement synthétique établi à partir des constats et réflexions effectués par les services RTM sur la problématique du changement climatique. Elle permet d'intégrer l'aspect "perception d'un service de terrain" à côté des références bibliographiques, afin de le faire prendre en compte (pour discussion et critique) au niveau des différents groupes d'experts. Cette contribution a été rendue possible grâce notamment au soutien de la Région Rhône-Alpes (reliquat du contrat PRINAT).

Evaluer l'impact du réchauffement climatique sur les risques naturels est d’autant plus délicat en zone de montagne, la plupart des risques lui étant spécifiques (hors inondations des grandes rivières) et concernant des superficies réduites (échelle souvent inférieure à la commune ou à quelques communes)... alors que les prévisions d’évolution climatique concernant les territoires régionaux sont encore hasardeuses, comme les prévisions d’évolution saisonnières.

Les services RTM, du fait de leur implication territoriale forte et ancienne en zone de montagne (Alpes et Pyrénées), sont à même de fournir divers constats et éléments de réflexion, partiellement développés ci-après.

IMPACTS POSSIBLES AVEC LIEN DIRECT :

Pluviométrie et aléas torrentiels :

• Couverture en postes d’observation (pluies, débits) très insuffisante en montagne : maillage non adapté pour le suivi de petits bassins versants par exemple ; cas particulier du suivi du transport solide en fonction des précipitations sur Draix (04) par le Cemagref ;

• En matière de crues, risque a priori accru sur ces petits bassins versants, compte tenu d’intensités de pluie extrêmes plus sévères ou/et plus fréquentes (cf. conclusions du GIEC) ; autres situations de risques de crues pouvant devenir plus fréquentes : du fait de brusques descentes et remontées d’isothermes (chutes de neige importante jusqu'en basse altitude suivies de fortes pluies jusqu’en haute altitude, comme dans la région grenobloise durant l’hiver 2006-2007) ? ; ou encore du fait d’accroissement vraisemblable du ruissellement (après des sécheresses prolongées ? …) ? ;

• Attention aux sous-estimations des atlas départementaux de pluie (et thèses) réalisés avec des séries de données s’arrêtant dans les années 1980-1990 et ne prenant pas en compte les valeurs des 2 dernières décennies (pas pour autant anormales !) : cas par exemple en l’Isère pour l’Ouest-Dauphiné (du fait de remontées un peu plus importantes des dépressions le long de l’axe rhôdanien) ;

• Charriage : nécessité de considérer l’incidence à la fois de l’intensité et de la durée des précipitations (exemple : crues de Belledonne d’Août 2005) ;

• Laves torrentielles (valable également pour le charriage) : une appréciation délicate ...

- la disponibilité de matériaux effectivement mobilisables est en soi un facteur de régulation, au moins sur certains bassins versants : sur la base de ce seul facteur, la tranche d’altitude du bassin d’alimentation serait donc à prendre en compte (incidence possible de la fonte des pergélisols, des éboulements et glissements induits …),

- possibilité aussi, sans aucun lien direct avec le changement climatique, d’un accroissement de la capacité érosive d’un torrent, après un ou plusieurs épisodes météorologiques particulièrement violents ayant déstabilisé le lit, avec un impact équivalent pour les enjeux à l’aval !

- effets pouvant compenser, sans obligatoirement de rapport avec le climat, comme la reconquête forestière (par exemple, suite à la déprise agricole) ou, au contraire, aggraver, comme l’abandon de la maintenance de dispositifs de protection active sur certains sites difficiles ou dangereux, la non intervention en sites protégés (PN, …), etc.,

- intérêt de mener, sur des bassins versants disposant de relevés et d’observations de bonne qualité, des études à ce sujet en intégrant l’évolution de la couverture végétale comme celle de l’état du lit et des ouvrages de protection (en fonction des intempéries ou/et des travaux) ;

• Question à se poser sur le caractère démonstratif ou non de l’impact du changement climatique à partir d’évènements pris isolément, tels que par exemple :

- la lave torrentielle du 16/12/02, d’environ 300 000 m3, du Nant des Pères à Sixt Fer à Cheval (74) aux causes multiples : géologie locale, fortes pluies de l’automne, redoux sur la neige et probablement départ d’une avalanche de neige lourde [Moirat et Nedellec 2003] - cf. BD RTM – ONF/RTM74,

- les laves torrentielles survenues ces dernières années sur le torrent des Pras (les Rondons) à Chantelouve (38), aggravées peut-être par la destruction suite à des orages violents et successifs d’un dispositif centenaire de protection installé en terrain particulièrement meuble –cf. BD RTM ONF/RTM38- ou celles de la dernière décennie sur les torrents des Pales et du Merdaret de cette même commune, en lien sans doute aussi avec une plus grande sensibilité locale (?) – cf. étude ETRM,

- dans un autre domaine, le glissement de la combe des Parajons à la Salle en Beaumont (38) du 09/01/94, après des pluies abondantes et prolongées et la fonte des neiges dans le bassin amont - cf. « Les risques naturels : de la connaissance pratique à la gestion administrative » de L.Besson – 2005- ou cf. atelier "La Mure" dans RiskYdrogéo (disponible sur le site du PGRN) ;

• Exploitation à envisager, avec toutes les précautions nécessaires (cf. ci-dessus) des données existantes, notamment à partir de la BD RTM enrichie des données recueillies par ACTHYS dans certains départements sur financement MEDAD ou/et d’études spécifiques de BV ?


Pluviométrie et mouvements de terrain :

• Phénomènes de retrait-gonflement des argiles et sécheresse,

• Glissements de terrain selon saturation des sols / fissuration.


Eboulements ou écroulements de haute altitude et élévation de température (fonte de la glace interstitielle) :

• Cas notamment des Drus en France ; cas apparemment plus nombreux en Suisse (Cervin, etc., [cf. Schiermeier 2003a ; Gruber & al. 2004 ; Gruber & Haeberli 2007]).


Avalanches :

• Une fréquence accrue d’épisodes de pluie localisée en altitude peut laisser supposer une incidence sur le déclenchement d’avalanches de neige lourde ;

• Rapport IGE/05/51 – M.Badré et D.Laurens – du 23/01/06 relatif à la poursuite du programme d’observation des avalanches : « En ce qui concerne les avalanches, dont le déclenchement et la propagation mettent en oeuvre des processus physiques complexes, des situations inédites deviennent possibles. La trajectoire des avalanches de couloir ne devrait pas être sensiblement modifiée par ces évolutions, aux modifications topographiques près, résultant de la fonte de glace dans les zones de transit et de départ. La poursuite de la cartographie et du suivi des évènements avalancheux et la mise à jour des bases de données paraissent indispensables, dans une période d’incertitude forte » ;

• exploitation de l’outil EPA, rénové ces dernières années à la demande du MEDAD et mis en œuvre par le Cemagref et l’ONF (base contenant environ 70 000 observations de suivis de couloirs avalancheux depuis 1900 en Savoie, 1920 dans les Alpes du Nord et les Hautes Alpes, 1965 sur l’ensemble des massifs alpins et pyrénéens) ;

• CLPA permettant un suivi des emprises maximales des avalanches connues ou supposées (par photo-interprétation), les enveloppes maximales cartographiées étant, si nécessaire, actualisées chaque année à partir d’observations de terrain et de façon plus approfondie, tous les 10 ans, par enquête.

IMPACTS POSSIBLES AVEC LIEN EVENTUELLEMENT DIFFERE :

Modification, relativement brutale, de la couverture forestière ou végétale, du fait de crises phytosanitaires, sécheresses et surtout incendies (chutes de pierres, érosion, ravinement, etc.) :

• Incidence des incendies du fait de la disparition de la couverture boisée, notamment arbustive :

- RDV techniques ONF n° 4 – printemps 2004 – : « Risques naturels et passage de l’incendie : l’expérience de la RTM » par S.Demirdjian, Ch.Bosshardt et Y.Queffelean [Demirdjian 2004] ; « VAR 2003 : une expertise post-incendie immédiate pour prévenir des risques naturels » par M.Hauuy,

- cas évidents de l’été 2003 en ce qui concerne les chutes de pierres et de petits blocs, notamment en Isère à Saint-Martin le Vinoux (incendie du Néron) et à Pont en Royans (incendie du Mont Barret, avec incidents graves immédiats mais encore après, avec survol des protections en janvier 2005) cf. BD RTM – ONF/RTM38,

- études spécifiques de risques menées sur financements spécifiques post-catastrophe pouvant mettre en évidence des risques graves inconnus antérieurement, faute d’études : cas d’un éboulement potentiel au droit du couloir Godefroy menaçant le hameau de la Ripaillère à Saint-Martin le Vinoux (incendie du Néron) ! ;

• Voir le guide ONF : « La forêt face aux changements climatiques : adapter la gestion forestière - synthèse de l’atelier ONF/INRA du 20 octobre 2005 » pour la prise en compte dans les DRA et les SRA [Legay & Mortier 2006] ; voir aussi la prise en compte des résultats du projet CARBOFOR relatif à la production climatique potentielle ; etc. ;

• Réseaux : Renécofor (1993) s’intégrant dans le suivi européen des écosystèmes forestiers ; Santé des forêts, etc. ;

• Base de données Prométhée sur les incendies de forêt ;

• Plusieurs programmes de recherche en cours sur l’adaptation de la gestion forestière (par exemple, interface « changement climatique » INRA / ONF) ou projetés sur les interactions couvert végétal - eau, telles que l’assec, l’érosion, etc … (ForestClim).


Fourniture de matériaux nouvellement mobilisables, avec l’élévation des températures :

• Eboulements et écroulements de haute altitude ;

• D’avantage de blocs de glace et de rochers dans les avalanches en provenance de bassins glaciaires (du fait du retrait glaciaire, des matériaux auparavant non mobilisables le deviennent) : cas de Taconnaz (étude en cours) ?

• Fonte des pergélisols, d’où, selon les caractéristiques intrinsèques des sites, possibilité de mise à disposition de nouveaux matériaux érodables, de survenance de nouveaux glissements de terrain ou de réactivation d’anciens… :

- Alpes du Nord françaises avec le cas vraisemblable d’une lave torrentielle de 50 à 100 000 m3 sur le Nant des Pères à Sixt Fer à Cheval (74) le16/08/03 ; d’après le rapport du BRGM (RRP-52 474-FR) de juillet 2003 [Moirat et Nedellec 2003], divers facteurs sont favorables à l’apparition de mouvements de terrain au dessus de 2400 m : fracturation préexistante, recul glaciaire (affaissement en masse d’une surface récemment dégagée et qui se décomprime), présence d’un glacier résiduel (disparition progressive du permafrost, pouvant favoriser une lente reptation des zones potentiellement instables, libération d’eau libre qui au contact de la glace sous-jacente favorise les glissements et dans les matériaux fins conduit à une perte de cohésion du terrain d’où apparition d’une véritable couche savon déstabilisatrice), lithologie.

- Alpes du Nord françaises avec le cas vraisemblable d’une lave torrentielle granulaire d’environ 160 000 m3 le 22/08/05 sur le Nant d’Armancette aux Contamines-Montjoie (74) : au vu de l’étude hydraulique réalisée en mai 2006 par ETRM, à la demande du RTM 74, il apparaît difficile, compte tenu des énormes quantités de matériaux mobilisables notamment dans le haut bassin (éboulis, dépôts morainiques) et l’enfoncement généralisé du lit sur tout le parcours, de déterminer le rôle exact du glacier rocheux présent dans un des talwegs en ce qui concerne pour partie les phénomènes constatés (frein à l’érosion ou, au contraire, fourniture de matériaux).

- Alpes du Sud avec le glissement et la fonte du glacier rocheux du Bérard (Ubaye) durant l’été 2006 : glissement actuel d’environ 2.5Mm3 en versant nord sur 1,3 ha avec régression jusqu’à la crête sommitale (2877 m) et remise en mouvement d’un glacier rocheux dont la dislocation entraîne la chute de blocs de glace et dont la mise en surface accélère leur fonte entretenant ainsi le mouvement … cf. BD RTM et rapport « Instabilité gravitaire liée à la fonte de pergélisol dans les Alpes du Sud : cas du glacier rocheux du Bérard (Alpes de Haute Provence) » ONF/RTM 04 et ONF/RTM 06 [Compagnon & Marie 2006].

- Argentera-Mercantour : 240 glaciers rocheux identifiés : formes résiduelles pour une altitude < 2400m ; au-delà, glaciers inactifs dans les faces les moins exposées au rayonnement solaire mais pouvant présenter un pergélisol en déséquilibre avec les conditions climatiques extérieures (Ribolini et Fabre, 2005).

- à signaler la proposition déposée cette année auprès de la Fondation MAIF par l’ADRGT (avec un large partenariat dont le SDRTM 04) pour, à partir de 4 sites (le Bérard (04), le Laurichard (05), Bellecombes aux Deux Alpes (38) et Plan Bouchet à Orelle (73)), étudier et modéliser les phénomènes dans le souci de prévoir l’évolution du permafrost et les conséquences à l’aval en fonction des pentes et de la configuration des terrains.

Priorités :

- Alpes du Nord : pas de cartographie existante ; nécessité déjà d’un recensement de données éparses existantes (terrassements d’altitude : remontées mécaniques, restaurants et conduites, EDF, etc ; exploitation des quelques suivis pouvant exister) pour une première cartographie sommaire des terrains susceptibles d’être concernés et une première appréciation des enjeux

- Alpes du Sud : cf. suggestions des SDRTM 04 et 06 en matière d’étude des impacts potentiels (compléments éventuels de cartographie, évaluation des enjeux menacés dans un premier temps ; puis suivi des évènements et de sites potentiellement sensibles, comme vraisemblablement en Tinée)

• En contre partie, quel impact d’une vraisemblable remontée des étages de végétation à terme sur les zones de départ d’avalanches ou sur la fourniture de matériaux mobilisables ?


Aléas glaciaires :

• Problématique du changement de température à l’interface glace-bedrock (glacier froid / glacier tempéré) pouvant engendrer une accélération des vitesses de déplacement ... donc des phénomènes de vêlage ;

• Chutes de séracs, ruptures de glaciers ;

• Vidanges préventives de lacs ou de poches d’eau :

- cas de la vidange contrôlée du lac d’Arsine (RTM05),

- note de synthèse sur « le lac glaciaire épiglaciaire de Rochemelon – Savoie - commune de Bessans : de la crise 2004 à la vidange contrôlée 2005 » - ONF/RTM73 - oct.2006 [RTM - Laïly 2006],

- problématique de la galerie sous le glacier de Tête Rousse sur Saint Gervais (74) ; cf. étude LGGE en cours pour MAP (ONF/RTM 74) ;

• A relativiser : durant le petit âge glaciaire, on craignait alors, outre ceux causés régulièrement par les vidanges brusques de lacs, les risques associés à l’avancée des glaciers (et parfois même encore ensuite, comme dans les années 1980 !) ; cf. par exemple le très bon descriptif, avec historique par appareil glaciaire, figurant dans « Glaciers du Mont Blanc » de R.Vivian – La Fontaine de Siloé 2005 ;

• Réchauffement climatique ou pas, il y a une problématique glaciers spécifique, très mal traitée à ce jour pour son volet risques ! ; aussi le MEDAD a demandé au Cemagref de réfléchir à une éventuelle suite du programme GLACIORISK (programme européen de recensement et de suivi, n’ayant toutefois pas pris alors en compte les glaciers rocheux ; suivis mis en œuvre dans le cadre de ce projet sur les massifs du Mont Blanc et des Ecrins avec différents partenaires (dont les services RTM) mais à priori abandonné faute de financement relais, avec parfois une année ou deux de prolongation comme par exemple dans la région de Chamonix par accord entre le Cemagref et le RTM 74 …) ; la problématique spécifique de détection d’éventuelles poches d’eau intra glaciaires existantes ou en création serait à inclure dans la réflexion.

 

CONCLUSION :

Plus de présomptions ou de raisonnements de bon sens que de faits démontrés ou démontrables :

• et le sont-ils (sauf cas particuliers, par exemple certains aspects permafrost), notamment dans le domaine des risques naturels en montagne, du fait de la complexité des phénomènes en cause et de l’absence de réseaux de mesures adaptés ?

• compte tenu en outre de périodes d’observation beaucoup trop courtes (y compris sur « l’avant ») !


Nécessité de création d’observatoires RN et de suivis de sites pilotes :

• avec maîtrise(s) d’ouvrage, plan(s) d’action, opérateurs et financements parfaitement définis et fiables dans le cadre de programmes pluriannuels reconductibles,

• en confortant les dispositifs déjà existants, tels par exemple ceux financés par le MEDAD au titre des missions de service public de l’ONF ou/et du Cemagref (Observatoire des risques naturels en montagne ou BD RTM, EPA-CLPA),

• en prenant en compte les propositions correspondant à ces objectifs, émanant des groupes thématiques de réflexion PRINAT 2 (en vue de l’élaboration du projet stratégique INTERREG IV Risques Naturels).


Références bibliographiques :

BRGM (Bureau des Risques Géologiques et Miniers) - Mouvement de terrain d'ampleur survenu en décembre 2002 dans le bassin versant du Nant des Pères (commune de Sixt-Fer-A-Cheval, Haute Savoie) : Avis et recommandations. RP-52474-FR. 2003, 35 p., 11 fig. - Réf. BRGM Moirat et Nedellec 2003 - R [Fiche biblio]

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